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 Jodie Rebecca Darkhell || You don't know anything about me!

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sandankhr
||- the Demon Wolf
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MessageSujet: Jodie Rebecca Darkhell || You don't know anything about me!   Sam 26 Oct - 0:29

Jodie Rebecca Darkhell.



"feat. Ellen Page."







Identité
|- Nom : Darkhell.
|- Prénom : Jodie Rebecca.
|- Date de Naissance : 30 Octobre 1994.
|- Age : 19ans.
|- Lieu de Naissance : Amérique.
|- Ancien Métier : Aucun.
|- Statut : Célibataire.
|- Groupe Désiré : Solitaire.
|- Le Zombi il fait quoi ? : [CODE DU RÈGLEMENT]

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]



Description de votre Personnage

Sombre ♦ Une jeune femme au regard sombre, rempli de noirceur. Sa façon de voir les choses est bien particulière, capable de vous en mettre mal à l'aise. Jodie est une jeune femme unique, presque effrayante. Le visage toujours froid, menaçant ou juste sombre, parfois même hautain et haineux, rare sont les personnes l'ayant esquisser qu'une moitié de sourire, certains même se demande si elle en connaît la signification...
Méfiante ♦ Elle ne se fit à personne et braquera son arme vers quiconque oserait l'approcher de trop près, même un enfant, elle le ferait sans problèmes.
Égoïste ♦ Déjà dans une merde profonde, demandez-lui tout ce que vous voudrez, elle s'en fichera royalement. Elle pourrait vous laisser mourir face à une horde de zombies, ne vous donnera même pas une miette de son sandwich même si vous mourriez de faim, et ne vous prêtera en aucun cas l'une de ses armes pour vous défendre, même le petit clou qu'elle cache dans sa poche. Rien du tout. Plus égoïste, vous ne pourriez pas trouver.
Froide ♦ On pourrait la croire sans coeur. Elle qui pourrait abattre n'importe qui sans éprouver la moindre émotion. Elle se bat ne pensant qu'à mettre son adversaire à terre, sans regarder qui pourrait être en face d'elle, pourrait mettre une balle dans la tête d'un enfant sans même sourciller. De plus, vous auriez beau lui avouer tout ce que vous voudrez; vous avez une femme, un gosse handicapé, un petit chien blessé, elle s'en fichera royalement. Une jeune femme froide et sans coeur, c'est comme ça qu'on pourrait la voir.
Renfermée ♦ Posez lui toutes les questions que vous souhaitez, jamais elle n'y répondra, c'est tout juste elle vous donnera son prénom, et encore. Jodie a toujours eu horreur de s'ouvrir à n'importe qui, de trop en dire sur elle, ou d'en dire, tout simplement.

Rusée ♦ Elle a beau être une fille du genre à foncer tête baissée, cela ne veut pas dire qu'elle n'est pas maline, au contraire, elle l'ai énormément. Je ne vous en dirais pas plus, juste que vous en serez surpris...
Trop directe ♦ Elle dit tout ce qu'elle pense, et même si la vérité blesse, elle s'en fout royalement. Si elle venait à penser quelque chose de vous, elle vous le dira sans problèmes, quitte à vous irriter. Cela dit, ne comptez pas sur elle pour vous avouer qu'elle vous apprécie si cela venait à venir, elle est beaucoup trop fière pour ça...
Au sang chaud ♦ Elle démarre au quart de tour à la moindre insulte, s'énerve à la moindre chose qui ne lui convient pas, son sang est bouillant. Elle ne supporte pas de patienter et de régler les problèmes par la parole, capable d'en venir au coup dès que possible.
Vulgaire ♦ Elle a beau avoir l'apparence d'une charmante jeune femme, son langage pourrait en surprendre plus d'un! Des putains ainsi que des insultes à tout va, elle ne se retient de rien, et ça s'entend.
Rancunière ♦ Tout ce que vous lui feriez, elle vous le fera payer, que ce soit physiquement que psychiquement. Sa vengeance pourrait être horrible au degré de la blessure que vous lui feriez subir. Jodie est tout à fait capable de vous torturer tout comme elle serait capable de tuer votre enfant pour vous faire payer ce que vous lui avait fait. Ses vengeances peuvent être grandes, prenez garde.

Fidèle ♦ Jodie n'est pas du genre à faire copain-copain avec n'importe qui, mais lorsqu'elle vient à s'attacher à quelqu'un, jamais elle ne trahira cette personne. Jamais elle ne vous lâchera, toujours prête à rendre servir lorsqu'elle en est capable.
Honnête ♦ Avec ceux qui lui tient à coeur, Jodie à horreur de mentir, être ce qu'elle n'est pas. Elle dira toujours la vérité, même si elle pourrait blesser. De plus, elle ne vole jamais ces personnes.
Protectrice ♦ Touchez son coeur, et vous êtes sûr d'être entre de bonnes mains. Jodie pourrait devenir votre meilleur bouclier! Capable de tout pour protéger ceux qui l'accepte malgré ses différence, cette personnalité si particulière qu'elle possède, c'est en quelque sorte en agissant de tel qu'elle prouvera sa gratitude.
Respectueuse ♦ Elle se mêle de ses affaires, rien de plus. Jodie n'est pas du genre à poser des questions sur le passé des autres, car elle sait parfaitement qu'elle n'a pas besoin de le savoir. Elle écoutera si vous vous confiez à elle, mais jamais elle insistera pour obtenir des réponses. De plus, elle est très ouverte moralement.
Sympathique malgré tout ♦ Vous l'aurez compris, Jodie peut être une amie en or. Et malgré tout ces premiers abords, lorsqu'elle est à l'aise avec une personne, qu'elle la considère réellement comme un(e) ami(e), une tout autre face de sa personnalité sera alors présenté. Une jeune femme souriante et amusante, attachante et douce. Mais ça, rare sont les personnes l'ayant vu de cette face là...

Détruite ♦ Elle n'a pas eu la vie facile, et cela à fait de Jodie ce qu'elle est aujourd'hui. Ce coeur froid, ces sourires si rare, certains pourraient croire qu'elle est simplement dérangé ou de mauvaise foi, mais elle est juste simplement détruite. Elle passe la majorité de ses nuits à cauchemarder, ses souvenirs la hantant sans cesse. Et puis il y a ces personnes qui lui manque tellement, la cicatrice de ceux qui l'ont blessée... C'est tout cela qui l'a forgé comme elle est aujourd'hui. Mais en creusant bien, en apprenant à la connaître et en réussissant à acquérir sa confiance, vous vous rendrez très vite compte que sous cette armure de fer ce cache un coeur d'or, juste rempli de cicatrices...

Physiquement ♦ En résumé, Jodie est une jeune femme plutôt bien faites. De longs cheveux bruns, lisse et mi-longs, toujours étrangement brillant malgré toutes cette destruction. Des traits de visage parfaitement tracés et fins, des yeux noisettes brillant, malgré la noirceur de ses regards. Jodie possède malgré tout quelques inconvénient, notamment sa taille qui la complexe. 1m55, elle est petite, c'est le cas de le dire. Mais sa force rattrape le tout. Rapide et agile, on peut le voir dans ses mouvements, de plus, elle possède également de fins abdos.
A en voir certains traits de personnalité, vous auriez sans doute remarqué que Jodie était loin d'être le genre de fille délicate et douce, et ça pourrait se voir également à sa façon de s'habiller. Garçon manquée, il est clair que vous ne la verrez jamais porter de robe, ni de jupes. Toujours des jeans, des baskets, des hauts sans décolletés, Jodie à simplement horreur de se voir mater par la gente masculine, et vu la situation du monde en ce moment, il y a de quoi y faire attention, lorsque l'ont est une jeune femme tel qu'elle...
Enfin, il y a ces quelques séquelles dût à l'épidémie et son anarchie que vous pourriez remarquer; ses diverses égratignures et griffures au visage, des cicatrices de coupures et brûlures aux mains et bras, la plupart petites, mais tout de même visibles. Mais la cicatrice la plus notable chez Jodie est cette fine coupure à sa lèvre inférieure descendant jusqu'au haut de son menton.
Enfin, Jodie possède également un objet fétiche, l'objet qu'elle ne quitte que rarement; ses griffes. Se sont des griffes fabriqué à base de mitaines et de bouts de fer acérés, arme qu'elle garde même durant son sommeil. Mais il y a aussi son collier; une fine chaîne d'argent au pendentif en forme d'étoile militaire où y est gravé à l'arrière une minuscule lettre dont elle seule connaît la signification: L. Objet qu'elle ne quitte sous aucun prétexte...


Voici mon Histoire...





I. ENFANCE.

Née auprès de ses parents, dans une petite maison tranquille, on pourrait dire que Jodie a eu un début d'enfance plutôt calme. Un début seulement...
On prenait soin d'elle, la chouchoutait et la gâtait. Fille unique, ses parents l'aimait grandement et s'occupait très bien d'elle. Jodie était une enfant assez calme, toujours posée dans son coin à jouer silencieusement, plongée dans sa petite bulle, ses parents n'avaient jamais à se plaindre d'elle. Elle écoutait lorsqu'on lui demandait de faire quelque chose, lorsqu'elle faisait une erreur, et ne faisait jamais de bêtises, une bonne gosse, c'est le cas de le dire. Elle fit ses premiers pas et ses premières paroles assez tôt comparé aux autres enfants, elle était la fierté de ses parents et sa famille l'adorait.
C'est arrivée à l'école que la petite fut mise face à la vie réelle, en dehors de ce joli cocon familial. Car arrivée à l'école, sa vie prit un tout autre penchant. Vous voyez cet enfant, au fond de la classe, toujours seul à dessiner dans son coin, sans amis, plongé dans sa bulle et que tout les autres élèves regardent de travers lorsqu'il lève la main où est interrogé? Et bien, Jodie était ce genre d'enfant. Mais il y avait ce truc en plus qui inquiétait les professeurs, car lorsqu'un élève avait le malheur de venir l'embêter, cet élève terminait très vite par terre ou avec des bleus, la petite ne supportant pas de se laisser faire. Elle était crainte de tout les autres petits pour cela, et cette image; elle l'a gardée bien longtemps. Tout se passait bien, les élèves comprenant très vite qu'elle n'était pas le genre de fille qu'on pouvait embêter, mais c'est arrivée au collège, qu'un petit ignorant était allé beaucoup trop loin.
Il était nouveau, et c'était une racaille. Il avait beau avoir été prévenu des milliers de fois par toute sa classe et même d'autres que Jodie n'était pas comme les autres, il s'en fichait royalement. D'abord, il se moquait d'elle, lui faisait des sales remarques et l'insultait: elle supportait. Ensuite, il lui jouait des tours en cachette sans qu'elle sache que se soit lui: lui glissait du sable dans son casier, une araignée dans son sac, mettant même une punaise sur sa chaise alors qu'elle avait le dos tourné, et un jour, il fit le pas de trop. Alors qu'elle était tranquillement en train de manger à la cantine, le garçon lui avait glissé un glaçon dans son t-shirt par l'arrière du col de son cou, et par ses grands malheurs; elle l'avait vu. La collégienne s'était alors levée de la table et s'était battu contre lui. Beaucoup plus forte, elle l'avait très vite mis à terre et l'avait rué de coup et, emportée dans ce qu'elle faisait, avait prit son verre et le lui avait brisé sur le crâne. Si des surveillants n'étaient pas intervenu, elle aurait put aller beaucoup plus loin...
C'est à partir de cette bagarre que ses parents finirent par se rendre compte que quelque chose n'allait pas chez la jeune fille. Cette dernière fit alors la rencontre de divers psychologues et médecins, quatre sur cinq d'entre eux concluant en effet qu'elle n'était pas si claire que ça. Trop impulsive, violente, son sang était trop chaud. Il n'y avait pas de réel traitement, juste du calme. Et c'est de cela que Jodie finit par prendre des cours à domicile, loin des fauteurs de troubles.
Lorsqu'elle fut mise au courant de cela, elle n'en avait pas grand chose à faire en réalité, au contraire; ça l'arrangeait presque. Elle avait horreur d'aller en cours, de voir d'autres enfants crier, jouer et chahuter à côté d'elle. Associable? Peut-être. En tout cas, cette idée de cours à domicile l'arrangeait, donc tout allait bien...


II. L'EXIL.

Tout se passait bien, Jodie menait une vie tranquille auprès de ses parents et réussissait plutôt bien ses études. La jeune femme avait même put se trouver une passion pour la musique, ainsi qu'une fascination pour la vie après la mort, sujet qu'il l’intéressait grandement. Vers ses seize ans, elle passait parfois son temps libre dans un café où elle écrivait tranquillement ses musiques, endroit où elle se sentait bien et chez elle. Elle était si bien connu dans ce café, qu'elle avait même put se lier d'amitié avec le gérant, un homme de la quarantaine plutôt sympathique ainsi que musicien. Il lui donnait parfois des cours de guitare, ou passait simplement ses pauses avec elle, à discuter de tout et de rien; un bon ami qui faisait attention à elle. Malheureusement, un petit peu trop...
Car c'est un jour, comme à leurs habitude, les samedis où Jodie et l'homme restait un peu plus tard dans le café pour discuter tranquillement, que l'homme avait put remarquer que quelque chose n'allait pas chez la jeune fille; en effet, juste avant d'arriver dans le café, elle s'était disputé avec son père. Elle s'était confiée à lui et, alors que la jeune fille était complètement perdue dans ses mots, l'homme l'avait embrassé. Directement, Jodie s'était reculée et avait prit peur. Mais l'homme ne lui voulait rien de bien mal et avait avoué s'être un peu emporté dans la situation, mais la jeune fille avait prit peur et s'en était allez, également déçu d'avoir cru en l'homme. Mais sur le chemin du retour, un malheur encore plus grand lui était tombé dessus. La nuit était tombée et la ville était complètement sombre, elle parcourait les rues et les ruelles à pied pour rentrer plus vite chez elle, sans même réfléchir au danger qui la guettait. Car le bout de cette marche, elle ne l'a jamais vu...
Sans même qu'elle le réalise, quelqu'un lui avait donné un violent coup à la tête et l'avait assommée. Et c'est à son réveil, qu'elle se vit attachée à un lit. Il lui fallut peu de temps pour se rendre compte qu'elle avait été kidnappée et ligotée par l'homme assis juste à côté d'elle, qui la regardait de ses yeux remplient de mal. C'était un homme plutôt jeune; la trentaine, il était grand et possédait un fine repousse de barbe, des cheveux soigneusement rasé, et des yeux bleu étincelant. Le genre de garçon qui faisait craquer les filles au lycée, pourtant il était là, à rigoler du sort de l'adolescente, cette dernière ayant très vite compris ce que l'homme comptait faire d'elle... Il lui avait d'abord parlé calmement, alors qu'elle tirait encore et encore sur les cordes qui attachait ses poignets au lit, puis lui avait donné un violent coup au ventre pour la calmer, et c'est alors qu'elle était en train de tousser de douleur, du sang étant même sorti de sa bouche sous la violence du coup, que l'homme s'était soudainement sentit coupable, la laissant seule dans la chambre pour aller lui chercher un verre d'eau. Et c'est pendant qu'il lui faisait de quoi se réhydrater que la jeune femme vit que l'homme avait fait tombé son couteau sur le lit en lui donnant le coup, de plus, ses pieds n'avaient pas été ligoté... Elle avait bougé ses jambes, donnaient des coups au couteau à l'aide de ses pieds, ses jambes et son bassin pour le faire monter jusqu'à l'une de ses mains, chose qu'elle réussi avec une chance inouïe. C'est après avoir prit le couteau, coupé les cordons qui l'attachait à la tête du lit que Jodie fut enfin libre, désormais libre dans le repère de l'homme, et sans attendre, elle s'en était échappée, sans même que l'homme de ne la remarque. Il avait prit du temps pour faire son verre d'eau, elle avait couru d'une grande vitesse; elle était donc sorti d'affaire et lui, sans doute très déçu, mais aussi paniqué. Et il avait bien raison d'avoir peur, car la vengeance de Jodie allait lui être horrible...
Ayant bien retenu le visage de l'homme, elle avait fait des recherches,et c'est au bout de quelques semaines seulement qu'elle réussi à trouver un moyen d'avoir son kidnappeur. Il était le genre d'homme à traîner dans les tchats, parler aux mineurs et réussir à les mettre dans ses filets en prétendant vouloir les utiliser en tant que modèle pour ses photos, l'homme étant photographe. Elle traîne dans ce tchat, parle à un peu tout le monde pour enfin tomber sur le kidnappeur; elle lui fait croire d'être une jeune fille de quatorze ans, parle avec lui pendant près de trois semaines et finalement; il l'invite chez lui. Elle accepte, l'homme lui donnant alors son adresse et un jour de rendez-vous. Juste avant de se rendre chez lui, Jodie avait alors changé quelques points de son apparence; c'était coupé les cheveux très court, fait un teinture, et bizarrement, cela avait suffit à l'homme pour ne pas la reconnaître. C'est après avoir bu un verre, l'adolescente ayant discrètement versée quelques goûtes d'une drogue calmante dans son verre lorsqu'il avait le dos tourné, que la petite pré-adolescente dont elle jouait le rôle se changea en un tyran sans coeur et horrible. Il était tombé dans les pommes, et à son réveil, il était attaché à une chaise. Et c'est alors que Jodie lui faisait le résumé du pourquoi/comment il était là qu'il fini par la reconnaître; la jeune fille qu'il avait kidnappé, et attaché à son lit et qui lui avait échappée alors qu'il était aller lui chercher ce fameux verre d'eau. C'était un pédophile, elle le savait parfaitement, et était capable de tout pour venger toute les filles qu'il avait violé ainsi que sa tentative sur elle-même. Et cette vengeance, il était loin de s'imaginer la façon dont elle allait l'appliquer. C'est après l'avoir frappé encore et encore, l'homme niant avoir fait tout ce mal aux autres filles qu'elle finit par craquer et l'assommer à nouveau. A son réveil, il n'était non pas attaché à un lit... Mais à une table, et c'est à partir de là, que l'homme prit réellement panique lorsqu'il put remarquer qu'il n'avait plus de vêtements en bas, ni de sous-vêtements; juste un paquet de glaçon soigneusement posé sur son entre-jambe. Elle était revenu peu après son réveil, divers instruments à la main; scalpels, ciseaux, aiguilles.. Et lui avait expliqué ce qu'elle comptait faire. Elle l'avait dit elle-même; c'était l'opération la plus simple à faire, elle l'avait étudiée à la lettre pour cette vengeance, et il n'était pas prêt de l'oublier, car elle comptait le castrer. Et c'est alors qu'il se débattait, hurlait, tirait sur les cordes qui l'attachait, que Jodie l'opérait délicatement, et lentement... C'est une fois avoir terminé, que la jeune femme fit ce petit geste en mémoire à son enlèvement; elle s'était absentée de la pièce pour aller lui chercher un verre d'eau. Mais le tour allait se jouer à nouveau, car lorsqu'elle était revenu avec le verre, l'homme n'était plus là; échappé. Contrairement à l'homme, elle était folle de rage au lieu de déçu, mais était tout aussi paniqué. Paniqué de devoir faire affaire à la loi. Et elle avait bien raison de s'en soucier...
Deux semaines s'étaient écoulé depuis ce jour, Jodie avait retiré toute ses traces dans la maison de l'homme et continuait sa vie comme si de rien n'était. Mais c'est un jour, alors qu'elle était chez elle à travailler tranquillement, que deux grands policiers étaient venu la chercher, et la mettre en observation. Un procès s'était fait et, à ses plus grands malheurs, Jodie n'avait aucunes preuves de la pédophilie de l'homme ainsi que sa tentative de viol, alors que lui avait les preuves de son agression.
Sachant que la jeune femme était vu comme quelqu'un d'instable, elle fut alors enfermée en hôpital psychiatrique, mise en camisole dans une pièce protégée, considérée comme étant une patiente dangereuse. Et ce "titre" qu'on lui avait donné ne s'arrangeait pas car, folle de rage, Jodie hurlait sans cesse dans sa cellule, frappait la porte et les murs de son corps... Sa colère était grande, immense. Mais ça, les médecins le voyait comme une folie, sans vraiment chercher la source de cette rage qui rongeait désormais la jeune femme. Elle se sentait idiote, encore sur sa faim, dégoûtée d'avoir fait cette erreur qui venait de briser sa vie. Son père la voyait comme un monstre, sa mère la craignait, elle ne pouvait plus vivre sa vie comme avant et ce pédophile n'était pas encore tout à fait puni pour elle... Bref, elle avait de quoi être aussi énervée, cependant, personne ne savait réellement pourquoi sa rage était si grande. Sauf peut-être une personne...

C'est après quelques semaines à être restée enfermée dans sa cellule, nourris pas un plateau glissé par une petite trappe de sa porte, alors qu'elle hurlait et frappait encore et encore, que sa rage finit par s'estomper assez pour que le personnel la sente capable de sortir de sa cellule. Désormais elle mangeait dans la "cantine" avec les quelques autres patients, passait de son temps dans la salle de détente ou dans le jardin. Et c'est dans c'est instants là que Jodie fit la connaissance d'une jeune femme au même âge qu'elle, dans le même situation également. Une métisse aux longs cheveux noirs, nommé Lucy. Leurs personnalité étaient quelque peu similaire, c'est pourquoi les deux brunes s'étaient très vite bien entendu. Passant de leurs temps ensemble, à discuter de tout et de rien, s'échanger leurs pensées, se confier l'une à l'autre. Un lien très fort s'étaient formé entre elles au bout de seulement quelques semaines, et s'en même vraiment le réaliser, sans y réfléchir, le tout venant presque instinctivement, elles se mirent à coucher ensemble...
Il n'y avait pas réellement d'amour, juste une bonne amitié avec du désir en plus. Elles se cachaient parfois dans des buanderies, des salles ou des chambres inoccupées... Malgré les circonstances, l'endroit où elles étaient, Jodie et Lucy passaient du bon temps. Les membres du personnel les laissaient tranquille temps qu'elle ne mettaient pas la zizanie dans l'hôpital ou tentait de s'enfuir, alors elles étaient tranquille.
Et c'est grâce à la métisse, que Jodie souriait à nouveau, sentait son coeur vivant et ne voyait plus sa vie comme misérable. Elle passait du bon temps avec elle, blaguait, riait aux côtés de cette fille et réussissait même à tourner la page pour cette vengeance inachevée. Et ça, ça lui faisait le plus grand bien...


III. L'EPIDEMIE.


Le jour où l'épidémie à réellement commencée, Jodie était par chance dans une salle avec Lucy, à discuter tranquillement. Une horde de morts-vivants avaient envahi l'hôpital, créant la panique dans le bâtiment. Les deux jeunes femmes n'avaient pas vraiment remarqué tout ça, enfermées dans une salle, plongées dans leurs discussion. Mais c'est lorsqu'elles entendirent enfin des cris retentir de l'autre côté de la porte qu'elle réalisèrent enfin que quelque chose n'allait pas. A partir de là, tout s'était très vite passé.
C'était un massacre, une boucherie. Les patients et les médecins se faisaient dévorer sous les yeux des deux brunes, ces dernières comprenant rapidement qu'elles devaient s'en aller du bâtiment le plus vite possible. C'était l'anarchie, et le fait qu'elles étaient enfermées ou non était loin d'être important désormais.
Elles avaient réussi à échapper aux zombies, étaient sorti du bâtiment sans aucunes blessures, fuyant les autres morts-vivants pour se trouver un endroit sûr. Par chance, Jodie était tombée sur une moto que quelqu'un avait laissé avec la clé, elle l'avait prise et était parti avec Lucy, loin de la ville... Au fur et à mesure du chemin, elles avaient put remarquer que le monde avait totalement changé alors qu'elles étaient enfermées dans leurs hôpital psychiatrique. La population avait énormément baissé, les gens s’entre-tuaient pour survivre, paniqués face aux morts-vivants, surnommé aussi "les rôdeurs". Une vie totalement différente allait se présenter à elle, une vie où la loi du plus fort régnait. Les lois n'existaient plus, l'Homme n'était plus qu'une proie. Tuer ou être tué, c'était ce qui restait. Et ça, il leurs fallait s'y préparer, s'y habituer...




Elles avaient réussi à se trouver un endroit sûr pour vivre, avaient appris à vivre dans les conditions qui se présentaient à elle. Jodie et Lucy n'avaient même pas chercher à retrouver leurs familles, leurs parents. Ceux de Lucy la pensait sans doute décédé, quant à ceux de Jodie; son père la voyait comme un monstre et sa mère avait peur d'elle, elle se fichait carrément d'eux désormais.
Les deux jeunes femmes avaient également put se connaître d'avantages, Jodie ayant même réussi à se confier à la métisse. A ses côtés, la brune se sentait particulièrement bien, à l'aise, comme si elle pouvait tout lui dire sans être jugé. Et malgré toute cette anarchie, elle était heureuse à ses côtés. Mais en se rendant compte de tout cela, Jodie pouvait se rendre compte que ses sentiments pour la métisse devenaient de plus en plus grands, de plus en plus profonds... Elle qui se pensait pourtant attirée par les hommes, c'est en y réfléchissant qu'elle s'était rendu compte qu'en réalité elle éprouvait plus de dégoût pour eux qu'autre chose. Son père la haïssait, son "réel" ami avait la quarantaine et avait tenté de l'embrasser, et elle a manqué de se faire violer par un pédophile. En réalité, son attirance pour les femmes s'était faite toute seule... Mais elle avait préféré le garder pour elle, continuer sa relation avec la métisse en faisant comme si de rien n'était. Mais elle n'avait tenu que deux mois...

Au bout de ces deux mois, la brune s'était qu'il était temps de vider son sac, car elle ne tenait simplement plus, et la peur de mourir dévorer sans avoir à avouer ses sentiments pour la métisse la rongeait chaque jours. Elle avait alors proposée à Lucy pendant une chasse d'aller se détendre et changer d'air dans le parc abandonné non loin de leurs abris, elle avait acceptée. Elles avaient passé la journée là-bas, à passer du bon temps, la présence des rôdeurs dans cet endroit étant inexistant. C'est lorsque la nuit commençait à tomber que Jodie fut sur le point de tout lui dire, mais bien entendu, quelque chose l'avait interrompu. Elles étaient convaincu qu'aucuns rôdeurs étaient dans les parages, mais elles avaient tort; il y avait tout un groupe qui se dirigeait vers elles depuis le départ.
Elles s'étaient enfuis, avaient couru encore et encore pour retourner à leurs abris, mais par manque de chance, Lucy était tombée durant leurs courses et avait fait une mauvaise chute lui coûtant sa jambe. Jodie l'avait aidée à courir, mais un rôdeur réussi à les atteindre, s'attaquant directement à la métisse. Par chance, la brune avait réussi à le tuer puis à porter son amie jusqu'à leurs abris. Cependant, c'est une fois arrivée, qu'elle eut cette vision d'horreur qui manqua de stopper son coeur. Elle pensait d'abord rêver, faire un sale cauchemar dont elle allait se réveiller dans peu de temps, mais non; Lucy avait bel et bien été mordu...
A partir de là, un long dilemme c'était fait. La métisse demandait à Jodie de l'achever, mais elle s'en sentait incapable. Que deviendrais-t-elle sans elle? C'était la question qui la rongeait sans cesse, alors qu'elle voyait son amie faiblir et s'éteindre peu à peu. Elle ne savait pas quoi faire, la tuer la détruirait, mais elle n'en avait pas le choix. C'est pourquoi, avant de prendre cette grande décision, elle finit par lui avouer tout ce qu'elle ressentait pour elle. La métisse était loin de s'y attendre, mais les avaient accepté. Et bizarrement, à ce moment là, Jodie avait eu cette impression que si cette morsure n'aurait jamais été là, quelque chose de grand aurait put se former entre elles. Car lorsqu'elle lui avait dit ces mots si simple mais profond à la fois, Lucy avait souri. Et à partir de là, la métisse lui avait donné deux choses; un revolver comportant qu'une seule balle, et sa chaîne au pendentif d'étoile militaire qu'elle portait depuis toujours. Jodie avait pris les deux objets, puis la jeune femme dans ses bras, et alors qu'elle y pleurait, elle finit par appuyer sur la détente, la balle se longeant dans son coeur. Elle avait put sentir son amie mourir peu à peu dans ses bras, entendre son coeur s'arrêter, cette sensation la rongeant encore aujourd'hui, et qui allait sans doute la suivre tout le reste de sa vie...
Elle avait pleuré toute la nuit, serrant dans ses bras le corps de la jeune femme, détruite. Elle ne savait même pas ce qu'elle allait faire par la suite, pensant même à se laisser mourir. Sauter du haut du bâtiment, c'est ce qu'elle avait d'abord pensé. Mais il y avait cette autre pensée qui l'avait aidé à se relever: "Ce n'est pas ce que Lucy aurait voulu"... C'est le lendemain qu'elle avait fini par se relever, rassemblant ses affaires pour prendre son départ, laissant derrière elle le corps de son amie qu'elle avait soigneusement caché et couvert. Son seul but désormais, était de survivre...


IV. DESTRUCTION.

Elle avait erré près d'un mois, se faisant des stocks de nourritures grâce au supermarché qu'elle avait put croisé dans son chemin. Elle marchait dans le seul but de se trouver un endroit où elle pouvait vivre tranquillement, chose qu'elle avait put atteindre au bout de quelques jours de marche, étant le sous-sol d'un bâtiment. Elle avait put vivre ici un bon moment, seule à passer le temps en lisant les livres qu'elles avaient put trouver dans le super-marché, construire des choses avec des bouts de fer. Elle s'ennuyait certes, mais elle vivait.
Mais c'est après ce mois que l'hiver était arrivé, et plus le froid et la neige augmentaient, plus elle pouvait voir les rôdeurs s'approcher sans vraiment qu'elle sache pourquoi. Et c'est à contre-coeur, par méfiance, qu'elle avait levée le camp, reprenant sa route pour trouver un autre abris loin des rôdeurs mais également du froid. Cependant, cette fois-ci la marche était beaucoup plus dur à cause du froid et de la neige, et rare était les moments où Jodie pouvait croiser un bâtiment ou une maison tranquille où elle pouvait passer la nuit. Il lui arrivait de faire des nuits blanche de marches et, ses provisions diminuant, elle passait aussi parfois une journée entière sans manger. Mais c'est au bout d'une semaine, ses provisions épuisées ainsi que son corps tout entier, qu'elle se senti au bout de tout. Le froid glaçait ses muscles, la faim rongeait son estomac... C'est en s'écroulant au sol, au beau milieu d'un petit patelin, qu'elle fini par réaliser qu'elle était en train de s'éteindre. Elle savait qu'elle finirait dévorée par un rôdeur, tuée par des personnes plus forte qu'elle ou même simplement de faim, alors elle avait abandonnée; fermant les yeux à attendre que la mort la prenne...

C'est quelques temps après avoir fermé les yeux qu'elle pouvait sentir une soudaine chaleur emportant son corps, une chaleur agréable... De plus, étrangement, elle se sentait capable de rouvrir les yeux, et c'est en le faisant qu'elle s'était rendu compte qu'elle était toujours vivante, ainsi qu'à l'abris.
C'est tout juste après avoir pris ses repères et s'être réveillée qu'elle fut face à un homme. Sans doute âgé de la trentaine, il était plutôt souriant, sympathique envers la jeune femme. Très vite, il s'était présenté, lui avait expliqué la raison pour laquelle elle était ici; il l'avait trouvé sur son chemin alors qu'elle était dans les pommes, la sauvant après s'être rendu compte qu'elle était vivante et sur le point de mourir. Il se nommait Daniel et il était un ancien soldat de l'armée de terre. Ce dernier avait offert avec gentillesse de quoi manger à la brune et même des cigarettes, et très vite, les deux survivants s'étaient très vite liés d'amitié. Elle avait beau s'être grandement renfermée et assombrie depuis la mort de Lucy, Daniel avait réussi à la faire revivre un petit peu, Jodie s'ouvrant à lui et le considérant presque comme un ami. Presque, car il était également comme un "collègue de survie"...

L'abris où vivait Daniel était une ancienne banque, le coffre blindé où ils s'enfermaient durant la nuit leurs permettant d'être en sécurité parfaite. Ils pouvaient vivre tranquillement, cherchant à manger dans l'ancien restaurant à tout juste quelques bâtiments du leur. Jodie passait une vie plutôt tranquille aux côtés de l'ancien soldat; il était gentil, généreux, protecteur et ne pensait jamais à se rapprocher d'elle davantage, malgré le fait qu'ils étaient peut-être l'uns des rares survivants sur terre, aux sexes opposés qui plus est. Et c'est pour cela que Jodie apprenait de plus en plus à lui faire confiance. Grâce à son ancien travail, Daniel lui apprenait aussi à se battre à mains nues lorsqu'ils s'ennuyaient, et comme ces moments là étaient fréquents, la jeune femme est très vite devenu capable de se mesurer à un soldat.
C'est également au bout d'un mois, lors de l'anniversaire de Jodie, que cette dernière eût comme cadeau de la part de l'homme une arme bien particulière. C'était une arme qu'il avait lui-même construit grâce à des vieux gants et des bouts de fers; devenant ainsi des griffes. Il les avaient soigneusement acérés, mis à la taille de la jeune femme, faisant ainsi la joie de celle-ci.
On pouvait ainsi dire que Jodie passait une bonne vie, aux côtés de son ami, capable de se défendre contre n'importe qui -et n'importe quoi- grâce à ce dernier. Elle se sentait bien, à l'aise et même vivante. Cependant, il y avait toujours cette chose qui la rongeait, lorsqu'elle était sur le point de dormir, lorsqu'elle se détendait. Ses pensées allant toujours vers la même direction; ce manque qui rongeait son coeur encore et encore au point de lui en faire verser des larmes: un manque nommé Lucy...

C'est après cinq mois passé de vie tranquille que l’impensable était arrivé, quelque chose dont Jodie elle-même n'imaginerait jamais...
C'était un jour comme un autre, la brune était sorti pour se rendre au restaurant chercher de quoi manger pour le soir alors que Daniel était resté dans la banque. Mais c'est à son retour, alors qu'elle aperçu tout juste leurs abris qu'elle pu entendre un coup de feu raisonner dans la rue, venant de l'abris. Elle y avait couru, se rendant compte alors qu'elle entrait qu'un rôdeur était surement entré car elle avait oubliée de fermer la porte du bâtiment derrière elle. C'est une fois entré qu'elle vit en effet qu'un zombie était entré, Daniel lui ayant tiré une balle dans la tête. Elle s'était d'abord assurée qu'il n'avait rien, mais c'est en regardant de plus près le rôdeur qu'elle eût cette vision d'horreur, une sensation en elle semblable à un coup qui lui aurait brisé la totalité de ses côtes, son coeur avec. Car ce rôdeur n'était autre que Lucy...
Elle ne savait rien pour l'effet de la morsure sur un humain, le fait qu'il pourrait "revenir" si jamais sa tête n'était pas touchée. Et c'est en voyant à nouveau le corps de la fille, cette fois-ci ensanglanté, sale, et -sous sa vision d'horreur- s'approchant de la décomposition, que Jodie avait put ressentir tout ces sentiments à la fois. Et puis, d'où est-ce qu'elle sortait? Jodie avait fait un long chemin pour quitter l'endroit où elle avait laissé le corps de son amie. C'était comme si le corps l'avait suivi et avait réussi à retrouver sa trace...
Elle se sentait coupable, coupable de ne pas avoir sût dès le départ qu'elle devait mettre une balle dans le crâne de la fille, que son corps avait marché tout ce temps sans réellement mourir. Et puis il y avait l'horreur et la tristesse, de voir à nouveau son amie mourir devant ses yeux, revoir son corps inerte alors qu'on venait de lui retirer la vie. Enfin, il y avait la rage, cette haine si grande qui l'avait envahi lorsqu'elle avait réfléchi au fait que c'est à cause de lui si elle vivait tout ça, de plus, pour elle, savoir que quelqu'un d'autre l'avait tué avait amplifié sa colère...
Elle avait donné un coup de poing au visage de l'homme, lui hurlant ses pensées alors qu'il était à terre à l'écouter, complètement perdu. Il savait qu'elle avait aimé quelqu'un, qu'elle était décédée par une morsure, mais il était loin de se douter qu'il venait de tuer à nouveau cette fille. Il se sentait coupable, avait tenté de s'excuser, de s'expliquer à la brune, mais elle était beaucoup trop emportée dans ses sentiments, ne savait pas quoi penser elle-même.
Son seul ami venait de tuer celle qu'elle aimait depuis toujours... Elle avait simplement l'impression que son coeur venait d'exploser.
Alors elle était parti, laissant l'homme derrière elle, complètement détruite et perdue. Même si elle ne savait pas réellement où elle allait, ni comment elle allait se débrouiller, elle ne voulait plus le voir, et même si elle venait à le tuer par vengeance et rester vivre dans la banque, elle aurait toujours cette vision en tête en regardant autour d'elle. Alors elle avait préféré s'en aller, sans vraiment se prendre la tête, mais aussi beaucoup trop infligée pour faire quoi que ce soit...

Elle en faisait des nuits blanche, ne pouvant s'empêcher de cauchemarder, revoir tout ces souvenirs dès l'instant où elle fermait les yeux. Sa vie était complètement brisée. Son coeur? Elle avait l'impression qu'on le lui avait arraché, volé. Elle se sentait seule, elle en avait marre de tout ça, et elle était bien consciente qu'il lui fallait qu'un coup de lame, qu'un grand saut ou encore qu'une balle pour mettre fin à tout ça. Mais elle en avait pas envie, elle voulait continuer pour voir ce qu'on pouvait bien lui réserver d'autre. Davantage de malheurs ou, au contraire, un grand bonheur pour tout arrêter? Elle n'en savait rien, et elle était bien curieuse de voir ça.
Alors elle continuait de marcher, réussissant même à se trouver un abris pouvant presque rivaliser contre la banque où elle avait vécu: un petit bunker militaire caché sous terre. L'homme qui le possédait s'était suicidé, laissant toute ses provisions intacte, Jodie avait très vite squattée cet endroit.
Aujourd'hui encore, les sommeils de Jodie se terminent en sursaut, la jeune femme passant toute ses nuits à cauchemarder. Car non seulement il y a cette vision qui lui revient sans cesse, mais aussi tout ses autres mauvais souvenirs.
Elle vit seule, sans personnes, à vivre sa vie tel un chien errant ayant pour seul but de vivre et voir où et comment elle terminera. De plus, son coeur est désormais encore plus noir que la nuit, le charbon, les abysses... Elle ne sait même plus ce que ça fait de sourire spontanément, sans pour autant le faire par méchanceté. Depuis le jour où elle a quitté la banque, elle n'a plus souri, ri, ni même ressenti de joie. Elle ne sait plus ce que cela fait de ressentir ce sentiment. Car elle est détruite, détruite par cette vie misérable qu'elle vit depuis toujours, où les seuls moment où elle a été heureuse lui a été arraché.
Mais elle vit, se lève chaque jour, marche, se bat, en espérant chaque instant pouvoir enfin trouver ce bonheur qu'elle recherche tant. Et qui sait, un jour elle pourra enfin sourire de joie, oublier tout ses malheurs et raviver la flamme de vie dans son coeur qui lui a été éteinte...


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Jodie Rebecca Darkhell || You don't know anything about me!
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